Du 04 octobre 2011 au 09 octobre 2011

VIVA! ART ACTION

Au Bain St-Michel (5300 rue Saint-Dominique, Montréal)

MARIE-CLAUDE BOUTHILLIER, montréal
RACHEL ECHENBERG, montréal
YURIE IDO, berlin
NOÉMI MCCOMBER, montréal
ALICE DE VISSCHER, bruxelles
MARIE-CLAUDE BOUTHILLIER, montréal
RACHEL ECHENBERG, montréal
YURIE IDO, berlin
NOÉMI MCCOMBER, montréal
ALICE DE VISSCHER, bruxelles
MARIE-CLAUDE BOUTHILLIER, montréal
RACHEL ECHENBERG, montréal
YURIE IDO, berlin
NOÉMI MCCOMBER, montréal
ALICE DE VISSCHER, bruxelles
MARIE-CLAUDE BOUTHILLIER, montréal
RACHEL ECHENBERG, montréal
YURIE IDO, berlin
NOÉMI MCCOMBER, montréal
ALICE DE VISSCHER, bruxelles
MARIE-CLAUDE BOUTHILLIER, montréal
RACHEL ECHENBERG, montréal
YURIE IDO, berlin
NOÉMI MCCOMBER, montréal
ALICE DE VISSCHER, bruxelles

Évenement du 4 octobre au 9 octobre 2011
( La Centrale et Bain Saint-Michel)

 

La Centrale Galerie Powerhouse est heureuse de rejoindre le festival VIVA! pour sa troisième édition et propose une programmation audacieuse, forte et originale.

HORAIRE LA CENTRALE

vendredi 7 octobre 20h

Yurie Ido (JPN/DEU) et Rachel Echenberg (QC)

samedi 8 octobre

17h Noémi McComber (QC) et 20h Alice de Visscher (BEL)

et du 5 au 8 octobre de 14h à 16h à La Centrale :

Marie-Claude BOUTHILLIER (réservation nécessaire à La Centrale)

VIVA ! ART ACTION /VIVA ! HORS LES MURS :

MARIE-CLAUDE BOUTHILLIER (QC)- Vie d’Artiste

Durée : 15 minutes / rencontre individuelle du 5 au 8 octobre de 14h à 16h

(Réservation nécessaire) Les places sont limitées - Merci de prendre rendez-vous à l’avance en personne auprès de la Centrale (info / La Centrale : 514 871 0268)

Vie d’artiste

Dans le cadre de l’événement de performance VIVA ART ACTION! j’invite le visiteur, la visiteuse à s’installer avec moi au coeur de l’environnement pictural La bonne aventure afin d’accomplir pour elle/lui un rituel semblable à un tirage de tarot. À cette fin, j’utilise un jeu de ma confection qui présente en 56 cartes les thèmes récurrents du mythe de l’artiste tel qu’on le présente dans les romans. Dix cartes sont tirées au hasard et disposées selon un système traditionnel de cartomancie. Je procède ensuite pour le consultant, la consultante à l’interprétation des images, lui faisant le récit d’un destin d’artiste. Comme le jeu est constitué de clichés, le résultat des tirages est étrangement conforme à nos attentes de ce qui compose une vie d’artiste. Chaque tirage est archivé et servira ultérieurement à l’écriture de courtes nouvelles.

RACHEL ECHENBERG (QC)

vendredi 7 octobre, 20h, 20-30 minutes (Bain Saint-Michel)

pratiquer la positivité durée : 20-30 minutes

Rachel Echenberg (1970, Montréal, Québec) travaille principalement la vidéo et la performance afin de souligner les relations vulnérables, intimes et incontrôlées. Depuis 1992, ses œuvres sont exposées, performées et projetées à travers le Canada et à l’étranger, notamment au Chili, Japon, Liban, Maroc, Portugal, République tchèque, Angleterre, France, Allemagne, Italie, Irlande du Nord, Pologne, Suisse et aux États-Unis. Plusieurs de ses vidéos sont distribuées par Distribution Vidéographe à Montréal. Elle détient un baccalauréat en arts visuels du Nova Scotia College of Art and Design à Halifax, Canada (1993) ainsi qu’une Maîtrise en Performance visuelle du Dartington College of Arts au Royaume-Uni (2004). Rachel Echenberg enseigne actuellement au département des Arts plastiques au Collège Dawson à Montréal, Québec.

pratiquer la positivité

Le collage d'action de Rachel Echenberg met en place des attentes qui se brisent en cours rapidement. En jouant avec la vitesse et la concentration sur les actions, Practicing Positivity est une performance qui tente de dépeindre le glissement de l'image à l'expérience.

YURIE IDO (JPN/DEU)

DEAD, 45 minutes (Bain Saint-Michel)

Après avoir obtenu un baccalauréat en peinture à la Tama Art University de Tokyo, Yurie Ido développe une pratique qui transcende les barrières disciplinaires en incorporant la vidéo, l’art sonore ou encore la danse à des performances hautement théâtrales qui, bien qu’inspirées des traditions artistiques japonaises, proposent des réflexions sur des thèmes universels et contemporains.

Son travail en vidéo et ses performances ont été présentés au Japon et en Europe, principalement à Berlin, où elle a, entre 2003 et 2007, complété un diplôme de maîtrise au sein du programme « Art in Context » de la Berlin University of the Arts.

DEAD

«La mort est une des plus grandes fictions de la vie. Malgré qu'elle apparaisse étrange dans les livres ou dans les films, elle reste captivante. Il semble que les gens tentent d'en transposer la réflexion par les mots. »

Dans sa pratique, l'artiste Yurie Ido tente de rendre visible ses propres réflexions sur la mort. Le travail Dead se compose de musique, de vidéo et de performance, où le corps de l'artiste et ses mouvements s'incorporent à cette fiction mise en œuvre dans l'usage des mots.

ALICE DE VISSCHER (BEL)

Samedi 8 octobre, 20h (Bain Saint-Michel)

Alice De Visscher vit et travaille à Bruxelles (Belgique). Dans le cadre de ses performances, elle explore de manière physique ou poétique les caractéristiques d’un objet, d’un lieu, ou de son corps, ainsi que les relations partagées entre ceux-ci. Son investigation d’un matériel (son corps compris) vise à déconstruire les sens prédéterminés. En juxtaposant des éléments disparates, elle crée de nouvelles associations bizarres entre le corps et les objets de la vie quotidienne. En créant des images ou des actions étranges, elle cherche à provoquer l’imagination du public. Le travail de l’artiste se concentre sur la performance et la vidéo.

Cette performance sera le résultat d’une exploration de l’espace par mon corps, des relations entre les dimensions de l’espace et celles de mon corps, des relations entre les formes, matières et propriétés de l’espace et celles de mon corps. Par des actions, avec ou sans objet, je cherche à partager avec le public cette exploration de manière ludique, poétique, peut-être humoristique, peut-être un peu provocante. Les actions sont assemblées comme un collage plus ou moins structuré.

NOÉMI MCCOMBER (QC)

8 octobre, 17h, durée : 20 minutes (Bain Saint-Michel)

déploiement en règle

Dans son travail en dessin, photographie, vidéo, interventions urbaines et performatives, Noémi McComber examine comment l'individu réagit face aux contraintes physiques et sociales qui lui sont présentées. En tenant compte des règles implicites qui sont de mise dans toute aire sociale, elle tente de reformuler l'espace potentiel que peut occuper une personne, un groupe, une entité. L'aire publique devient un terrain de jeu pour expérimenter avec les limites qui lui sont données et permettre l'émergence de nouveaux espaces poétiques. Avec plus ou moins de succès, selon les tentatives, elle tente d'impliquer le spectateur dans un monde qui est le sien mais qui est autre à la fois, un monde qu'il reconnaît mais qui le surprend, par la résurgence d'éléments intrus.

Noémi McComber a obtenu une maîtrise en arts visuels et médiatiques du Chelsea College of Art à Londres en 2002. Depuis, elle poursuit différents projets artistiques, adoptant une approche multidisciplinaire et collaborative. Elle a présenté son travail en Colombie, en Russie, en Finlande, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne et au Danemark. En 2011, elle a présenté Nouveaux drapeaux pour vieux monuments à DARE-DARE, Acercate mas à la fondation Casa Tres Patios à Medellin en Colombie, au sein du collectif L’araignée, et elle présente une exposition individuelle à la Maison des arts de Laval cet automne, intitulée La peau du bronze. Elle vit et travaille à Montréal.

DÉPLOIEMENT EN RÈGLE

Un drapeau doit flotter haut et libre (…) Pour remplir la fonction qui est la sienne, un drapeau doit dominer son entourage[1]. Dans Déploiement en règle, Noémi McComber fera la déclaration solennelle du protocole d’utilisation du drapeau du Québec dans l’espace public. Aidée de deux collaboratrices, Myriam Jacob-Allard et Sarah Bronsard, l’artiste proposera des variations dans l’interprétation du texte, par des actions qui chercheront à le commenter ou à le remettre en question. Cette performance explore la transgression de codes établis, en opérant dans le lieu à demi-régulé de l’art en espace public.


[1] Ministère des relations avec les citoyens et de l’immigration, Le drapeau national : Historique et protocole d’utilisation, Gouvernement du Québec, 2002, p.14